Accueil Politique Macron, ennemi irréductible des pauvres (mais pas de la pauvreté)

Macron, ennemi irréductible des pauvres (mais pas de la pauvreté)

Le rejeton de Rothschild et Attali s’est à nouveau illustré en dénonçant les aides sociales françaises, qui « coûtent un pognon fou » selon les mots du président de la République. Elles ne permettent certes pas aux pauvres de sortir de leur situation et c’est pourquoi Macron souhaite favoriser la « prévention », la « responsabilisation » et « l’éducation ».

Soulignons que le langage d’Emmanuel Macron, cet énarque financier, tend à faire de la misère sociale croissante un genre de maladie que l’on pourrait en quelque sorte « soigner » en réformant les comportements de la population.

Mais n’en déplaise au pantin de l’Elysée qui sait bomber le torse face aux humbles et courber l’échine comme une femelle face à des Trump ou Netanyahu, la paupérisation des français découle de phénomènes objectifs largement imputables aux dogmes libéraux dont la présidence française est un relais.

Si le gouvernement cible avec férocité les allocataires – 11,8 millions de personnes – et pointe du doigt les fraudes dont le montant s’élève à environ 300 millions d’euros, pas un mot en revanche et surtout pas une action en ce qui concerne la fraude fiscale et ses 80 milliards d’euros annuels perdus. En effet, il est bien plus difficile de taper du poing sur la table face aux grandes entreprises…

Alors que l’Union Européenne fait face à un certain réveil des peuples notamment en Italie, Macron feint d’oublier que c’est l’avènement de ce « marché unique » qui a vu le niveau de vie des français s’effondrer alors que l’euro faisait flamber les prix. Mais sans doute le bâtard de Rothschild n’est il pas familier de cette France qui doit acheter son pain, son litre de lait, son demi pression et payer son loyer.

Parlons donc de ce système social que Macron stigmatise aujourd’hui, et qui semble fonctionner au bénéfice de la planète entière plutôt qu’aux travailleurs français ; le président de la république ignore-t-il que les allocations familiales profitent énormément à la France de papier, construite par les politiques migratoires néolibérales dont « la république en marche » assure la continuité ? Voudrait il nous faire croire que les 800 millions d’euros annuels dédiés à l’aide médicale d’état – réservée aux immigrés clandestins dits « irréguliers » – n’ont aucun impact sur la politique sociale française ?

Mais non, ce sont les français qui sont « irresponsables », l’immigration de masse encouragée par le système français ne coûtant rien.

Il y aurait beaucoup à dire en ce qui concerne « l’éducation », devenue aujourd’hui un genre de concept que l’on brandit si nécessaire comme solution à tous les problèmes. Il est évident qu’effacer la mémoire du peuple de France pour y substituer de nouvelles formes d’éducation « citoyenne » incluant la théorie du genre et la « mixité » ne favorisera pas l’élitisme.

Mais l’impotence de la machine française va plus loin, et l’échec en matière « d’éducation » est évident ; ceux qui ont connu le travail en usine savent que l’on y croise parfois, y compris dans les petites villes, des titulaires de diplômes universitaires – y compris professionnalisant – qui n’ont pu trouver d’emploi correspondant à leurs formations. Du collège jusqu’à l’université, les dogmes d’une pensée unique ne laissent aucune place aux opinions « alternatives », phénomène particulièrement observable en droit et sciences politiques : conséquence logique, nombre d’esprits talentueux sont perdus ou « écartés »

Nous avons compris depuis longtemps que pour la gouvernance Macron l’ennemi c’est le pauvre, auquel on peut prendre encore quelques euros pour compenser la suppression de l’ISF. Mais au delà des discours sur la « prévention » ou la « responsabilisation », les chiffres sont évocateurs : la France compte une population active de 28, 7 millions d’individus dont 3,7 millions de chômeurs inscrits et 1,5 millions de travailleurs pauvres (ces deux dernières catégories représentant ainsi près du quart de la population active). 1,8 millions de français vivent avec le RSA, et 7 millions de personnes disposent d’un niveau de vie inférieur à 60% du « niveau de vie médian » (environ 800 euros par mois)

A un tel stade de chaos social la responsabilité vient « d’en haut », et non pas de ces pauvres si méprisés par les gouvernements successifs, qui aujourd’hui doivent de surcroît subir les nouvelles déferlantes migratoires. Mais que la classe moyenne se garde de tout sentiment de sécurité économique, son tour viendra : avec près de 2300 milliards d’euros de dette contractée par la France auprès des banques privées – dont provient Emmanuel Macron – il faudra bien, tôt ou tard, mettre tout le monde à contribution.

Car près d’un demi-siècle après Pompidou, lui aussi sorti des écuries Rothschild, Macron vient sans conteste mettre la France en liquidation…

A Propos Michael Guerin

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